La Deutsche Bank est à l'économie mondiale ce que Covid-19 est à l'humanité.

Je traite sur mon site en ligne depuis le 06 VI 06 principalement les questions économiques, financières, européennes et mondiales, mais aussi les questions sociales et du Travail, et écologiques comme celles de la biodiversité ou des ethnocides biotechnologiques, de la mutagénèse et des nécrotechnologies.

Depuis ladite Crise-des-Subprimes de l'année-Lehman 2008, je suis aussi de près les GSIBs, les banques systémiques allemandes, françaises, suédoises qui ont avec la complicité de l'Euro-Groupe et Mario Draghi - à cette époque PDG de Goldman Sachs Europe - poussé à la banqueroute d’État la Grèce, l'Espagne, le Portugal et l'Italie, ou les 3 Républiques Baltes pour les banques suédoises. En remerciement de toutes ses actions financières criminelles, Mario Draghi a été promu Directeur de la BCE. C'était le plus sûr moyen pour occulter la criminalité généralisée de tout le système financier spéculatif mis en place par les spéculateurs globaux et les grands influenceurs des Communautés Européennes dirigés par nos gouvernants des États-Membres de l'UE guidés intellectuellement par une phénoménologie de confort.

En 2008 la Deutsche Bank était la plus grande banque du monde pour sa Bilanz-Summe et promettait un rendement opérationnel de... 25% avec à sa tête le plus grand criminel financier de tous les temps, Joe Ackermann. En économie une excellente entreprise fait une marge opérationnelle après impôts de 3 à 4%.

Son modèle économique était juste fondé sur les produits financiers titrisés, CDS/CDO/LBO/OTC/RMBS... La filiale DWS détenue à 100% par Deutsche Bank n'est qu'un hedge-fond réalisant 94% des opérations de la Deutsche Bank.

Bien sûr la Deutsche Bank était dans cette comorbidité contaminée en tête du cartel qui a triché en manipulant le Libor et l'Euribor et de la fraude fiscale aux dividendes, dite des CumEx. La DWS est la façade pour la Deutsche Bank, une société-écran au même titre que les sociétés-boîte aux lettres des Îles Caïmans. La Deutsche Bank risque aux USA une amende de $ 200 milliards. L'action de la Deutsche Bank a perdu 100% en 10 ans et ne vaut plus rien depuis quelques années. La valeur boursière de la Deutsche Bank est égale au 1/4 de la valeur boursière de Adidas. Pour augmenter la réalité de ce bilan macabre, une action de la Deutsche Bank vaut 5,83 € alors qu'une action de Adidas vaut 188,55 € au 4 avril 2020.

Quand la Deutsche Bank, en faillite technique depuis 2008, va, suite à la crise économique et financière induite par la crise du Covid-19, définitivement capituler, elle va entrainer toutes ces autres banques systémiques avec elle, qui elles-mêmes sont, comme par exemple la Société Générale ou BNP Paribas, tout autant en faillite technique depuis 2008. La Deutsche Bank a de nouveau enregistré 5 années consécutives de pertes et € 5,73 milliards pour l'année 2019 et sa filiale DWS a enregistré € 6,93 milliards de pertes pour 2019. La bad bank, la "structure de défaisance", de la Deutsche Bank essaye de masquer depuis 2008 de plus en plus des centaines de milliards de ses cadavres toxiques, pourris et irrécouvrables. Il y a eu trois décades perdues et un PIB furtif, fictif et d'initié profitant exclusivement aux GSIBs = Global Systemically Important Banks. Pour la Société Générale, sa bad bank Inter Conseil Europe masque ses "actifs cantonnés" à La Tour de la Défense à Paris.

Il n'y a de toutes façons pas eu de reprise économique depuis 2008 et la France a cultivé son ultime excellence, son économie de guerre.
Si vous cherchez sur google pas de reprise économique mon site est en page 2 ligne 2 depuis 2014, il a été en page 1 de 2008 à 2014.
Le day of reckoning approche. Et celui du worst case scenario aussi. Plus personne ne pourra masquer ses aérosols. Santé.
En Europe il y a quelques milliers de milliards de cadavres masqués dans les bad banks qui devront être vidés.
La stratégie Bilderberg de 2009, la "faillite par les marchés", était un passe-temps
pour se renflouer en pillant les États avec leurs plans d'austérité.
57% des français ont boudé les urnes en 2017 et 2019.
100% évaluent leur plasticité devant la mort.
 

A gauche le graphique publié par le FMI. A droite, une image du Corona Virus Covid-19.