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18 novembre 2017

Le dumping humain européen est renforcé avec le 1er Sommet social européen tenu depuis 20 ans

I want my Europe back!

Il y a 15 jours la Commission Européenne a enterré les propositions pour une Directive sur la Réforme de la Structure des Banques et du "too-big-to-fail" tout en faisant semblant de s'appliquer à remédier à la destruction globale de l'économie par les banques depuis 2008 et même en se félicitant elle-même pour le chemin parcouru en ce sens. Et 15 jours après l'Europe fait semblant de réanimer la Charte Européenne des Droits sociaux et fondamentaux des Citoyens et des Travailleurs Européens, mais contribue à l'enterrer encore plus profondément, tout en annonçant un catalogue de 20 mesures qui auraient à être appliquées d'ici 10 ans. Depuis 20 ans il n’y a pas eu de Sommet Social Européen, ce qui prouve que l'Europe n'a jamais dépassé le stade du Marché Commun ou de la CEE - Communauté Économique Européenne. Pourtant l'Europe Unie avait donc voulu se former en s'identifiant à l'opposé de ce qu'est l'EFTA / AELE - l'Association Européenne de Libre Échange fondée par les anglais, qui existe toujours et qui regroupe juste encore la Suisse, la Norvège, le Liechtenstein et l'Islande. Les anglais espéraient concurrencer l'union européenne avec leur AELE pour ne voir prospérer que leur idée de libre-échange. Mais, en réalité notre Union Européenne n'est surtout depuis le Traité de Lisbonne de 2008 et tous les Traités et toutes les Directives qui ont suivi, elle aussi qu'une association européenne de libre échange, ce qu'elle vient encore de prouver le 17 novembre 2017 avec un Sommet Européen qu'elle voulait faire passer pour être un Sommet Social Européen. L'Europe a, elle aussi, été actrice et responsable de ses deux décades perdues alors qu'elle jouissait de toutes les occasions rêvées pour inverser le mouvement. En effet il y a eu les affolements pour le TCE - Traité Constitutionnel Européen, les Référendums Oui/Non/Nej/No pour faire passer ce TCE, les Référendums-bis ou les contournements du Référendum en 2006 ou avec le Congrès de Versailles de 2008, le TSE - Traité Simplifié Européen ou Traité de Lisbonne pour faire passer surtout en cachette le Chapitre III du TCE rejeté par la France, la Hollande, l’Irlande, etc… Les occasions n’ont jamais manqué pour intégrer le Citoyen Européen, le Travailleur Européen dans le projet européen. L'Europe est responsable de ces deux décades perdues et en rajoute encore une autre en supplément. Pendant 30 années, l'Europe aura délibérément bloqué la Charte Européenne des Droits Sociaux et Fondamentaux. 30 ans sont 3/4 d'une carrière professionnelle d'un Travailleur.

La Charte Européenne des Droits Fondamentaux et Sociaux a toujours été écartée ou piétinée, et depuis 20 ans ni les Gouvernements des États-Membres et ni la Commission de Bruxelles n’ont jugé opportun de convoquer un Sommet Social Européen tout en arrangeant au maximum la circulation sauvage et non-protégée des Travailleurs détachés, et en bétonnant la circulation des biens et des capitaux agrémentée de tous les dumpings sociaux et fiscaux possibles entre les Etats-Membres de l'Union Européenne. Les médias ne s’en intéressent pas en ce sens qu’ils propagent tous le jour même de ce-dit Sommet Social Européen un semblant de regret et de déception car selon eux « L’Europe n’est pas compétente dans le domaine social », ce qui est totalement et gravement faux. Ceci est faux et je vous en ai assez parlé il y a 15 jours dans mon billet Travailleurs détachés: le Dumping humain continue et le nouvel échec européen de Macron du 24 octobre 2017 mais aussi par exemple dans mon billet du 6 mars 2012 "TSCG - Pacte Fiscal européen: la Règle d'Or pour tuer le Travailleur, casser le Code du Travail et organiser le dumping social".

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30 octobre 2017

La Commission Européenne a enterré les propositions pour une Directive sur la Réforme de la Structure des Banques et du "too-big-to-fail"

Au même moment où Macron chante "ses premières victoires européennes" contre le dumping social, alors que la déprédation sur le Travailleur est consolidée par cette"réforme" de la Directive sur les Travailleurs détachés, la Commission de Bruxelles a enterré le 24 octobre 2017 par un court communiqué la réforme du secteur bancaire en retirant sa propre proposition de Directive sur la Réforme de la Structure des Banques qui aurait dû résoudre le problème du too-big-to-fail. Cette proposition de Directive avait était soumise en 2011, 3 ans après l'année-Lehman 2008 et ladite Crise des Subprimes, par un groupe d'experts auquel le Commissaire Michel Barnier avait interdit de consulter les lobbyistes de la branche. La Commission demandait un retour à ce qui prévalait à l'image du Glass-Steagall Act, c'est à dire que les activités des banques ou des banques systémiques soient de nouveau séparées après un démantèlement ordonné. Il fallait séparer les dépôts, les prêts aux consommateurs et aux entreprises, les assurances et le trading financier en nom propre.

Ainsi une faillite des activités de spéculation en leur nom propre comme celle de l'année-Lehman 2008 ne mettrait plus en péril les autres activités des banques. Pour éviter un krach économique majeur, une telle faillite entraine obligatoirement pour une banque universelle qu'elle soit sauvée par les épargnants (bail-in) et avec une opération de bail-out par les contribuables, les États souverains, les Banques Centrales et la BCE. Que la BCE ait claqué depuis 2008 plus de 17.000 milliards d'€ pour tenter de sauver les banques a donc déjà été oublié, même en fait avant que personne ne fasse un audit et un bilan public. Que nos États-Membres de l'UE aient accepté le plus grand transfert de l'histoire de la dette privée vers la dette publique, personne n'en parle, c'est un non-évènement. Que les États-Membres de l'Union Européenne ont, en compensation pour "se rembourser", appliqué et appliquent massivement des plans d'austérité, des plans de désengagement de l'État de tous ses devoirs régaliens et des services publics, une Règle d'Or pour voler aux Travailleurs leur dû dans leur part des richesses produites passe sous silence, ça ne fait rien.

Qui porte donc cette tunique de l'infamie? Qui?
Tous. Les gouvernements, la Commission de Bruxelles et tous les abstentionnistes aux élections qui mettent en place minutieusement cette Europe Providence Bancaire. Pour la Commission Européenne "il n'est plus nécessaire de séparer les activités bancaires parce que les autres mesures ont régulé les marchés". Pourtant depuis 2008 les États-Membres mais aussi la BCE à hauteur de 17.000 milliards d'€ à ce jour rachètent toujours aux banques leurs produits toxiques, illiquides et irrécouvrables, et encore en ce moment à hauteur de 60 milliards d'€ par mois avec une fin possible provisoirement annoncée pour 2019. La Commission se met aussi en cachette en accord avec les accords de libre échange de nouvelle génération CETA / TAFTA / TTIP qui imposent le droit et la liberté absolus de l'investisseur. Démanteler les banques universelles sera selon les investisseurs une attaque contre leur plan d'optimisation de leurs bénéfices laissés espérés par leurs investissements et leurs spéculations sur des produits financiers dérivés et titrisés. La Commission Européenne, qui préfère écouter les lobbies au détriment des peuples, refait de l'Europe un sanctuaire pour la circulation sauvage et faussée des capitaux et pour l'extinction des Travailleurs et des Citoyens Européens. La Commission Européenne, qui s'aligne aussi sur Trump, prépare la prochaine Crise financière, mais comme l'Europe et la BCE ont maintenant brûlé toutes leurs cartouches avec la Helikopter Money pour le rachat des toxiques, nous plongerons dans les racines du mal. I want my Europe back!

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24 octobre 2017

Travailleurs détachés: le Dumping humain continue et le nouvel échec européen de Macron

I want my Europe back, que ce soit clair dès le début de mon nouvel article.

L'idée de Nation et les nationalismes n'ont que conduit à la guerre, à l'exclusion, au racisme, à l'anti-sémitisme et l'anti-musulmanisme, aux génocides.

La chance de l'Europe dans ce monde globalisé serait de devenir une 1ère République d'Europe fondée sur des valeurs humaines durables et un modèle de société.

Dans cet article je vais replacer le dumping social et salarial dans le contexte général du dumping humain en Europe. Pour éliminer ce dumping humain il faut modifier les Traités européens, le Traité de Lisbonne, le Pacte de Dublin, les Directives.

Mon site est en ligne depuis le 6 juin 2006 et a observé avec 585 articles comment cette dite Europe Unie n'avait que comme seule idée de programme la circulation libre et faussée des biens, des capitaux et des personnes. C'est une Europe des biens mais pas une Europe des Liens.

Où que l'on regarde on constate l'ampleur de la nolonté de gestionnaire de ces maîtres-nageurs européens. Je ne peux même plus appeler ces personnes des Législateurs, des Commissaires, des Euro-Députés tellement leur action n'est qu'une simple organisation de la circulation sauvage et faussée de tout ce qui aurait dû définir et constituer un espace de vie commune en fonction de règles démocratiques, sociales, fiscales, écologiques, financières, culturelles et humaines. (Photos: "Brains" de l'artiste verrier suédois Bertil Vallien)

J'ai étudié avec acribie depuis 11 ans cette Europe qui vide ses habitants pour en faire des données spéculatives micro-économiques, macro-économiques et en ce qui concerne les Travailleurs des variables qui ne sont même plus "d'ajustement" mais de détérioration de toute humanité. Travailleur est le terme officiel des Communautés Européennes, je le rappelle toujours car je n'ai pas lu Marx et ne le lirai jamais, que ce soit bien clair. L'Europe avec sa circulation sauvage et faussée, son évacuation du Code du Travail à cause de la "Règle d'Or", a dégrafé l'humanité de ses Travailleurs.

Pour amener à la quintessence le dumping humain, l'Europe s'est arrogée le droit privilégié (unilatéral) de signer les accords de libre échange de nouvelle génération comme le CETA/TTIP/TAFTA, qui, après avoir fait du Travailleur l'outil à polir le droit universel et absolu de l'investisseur, a aussi transformé l’État même en un jardin privatif et exclusif de l'investisseur. Tout ce qui ne concourt pas à optimiser la marge opérationnelle de l'investisseur a donc dans le cadre légal de l'Europe et des accords de libre échange de nouvelle génération à être éliminé devant des juridictions privées domiciliées à Washington et de préférence préalablement et directement par les gouvernements et les parlements avant qu'ils n'agissent conformément à ce que la Constitution de leurs États leur a aménagé.

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11 octobre 2017

Le Média - Lancement d'un média indépendant, pluraliste et engagé

J'ai créé à mon modeste niveau et avec mes compétences le 6 juin 2006 mon propre média renovezmaintenant67.eu parce que je suis quelqu'un d'indépendant qui n'accepte pas d'ingurgiter en flux tendus les fadaises et sornettes déversées et écrites dans notre paysage. L'objectif de mon propre média est Occupy the WordS, car je crois que si nous nous approprions les mots véhiculés autour de nos têtes comme de drones de malheur, d'intimidation ou de soumission, nous saurons nous parler et agir sans faire appel à une révolution. Mais attention, nous parler, mais pas à la mode totalement anthropophage de Macron qui fait croire à un déclivage pour mieux imposer son enfumage et accomplir son dumping humain et son Europe Providence Bancaire. Si vous cherchez sur Google "pas de reprise économique" par exemple mon média RzM67 est en page 1 ligne 1 depuis 2008. C'est le cas pour beaucoup de recherches. Ceci est la preuve de la totale médiocrité de notre infocratie. Je me suis senti activement totalement seul avec mon média depuis sa mise en ligne, et je l'ai souvent écrit dans mes 582 billets que j'ai rédigés depuis juin 2006.

Je me suis senti en fait, à cause d'une intuition issue de la Chute du Mur de Berlin, depuis le 14 juillet 1991 à 16h30, comme étant une luciole cavernicole, en sachant que dans la grotte il y a beaucoup d'autres lucioles cavernicoles qui émettent, mais leurs lumières ne parviennent pas à s'agréger. Mais comme de l’École de Barbizon jusqu'au Salon des Indépendants, des peintres se trouvent ensemble et se rendent compte qu'ils travaillent dans le même sens pour capter la vérité de la lumière, pour unir dans leur art leur vérité intérieure et leur vérité extérieure, et pour montrer que tous les arts se valent et se regardent sans en faire un drame.

Nous avons à partir de ce soir le lancement de Le Média.
Il fonctionne sous le régime de Coopérative et selon la Loi il ne pourra jamais être acheté.
Cliquez sur son lien, adhérez et devenez un "Socio".

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7 octobre 2017

Aleksandr Rodchenko: de la propagande soviétique, octobre 1917, à l'incitation citoyenne dans l'Union Européenne, octobre 2017

Il y a en a qui doivent surfer d'une épectase à l'autre en utilisant Lilya Brik, l'égérie de la Russie de Lénine,
pour pousser les citoyens ramollis de l'Europe à se découvrir une passion pour une zone de valeurs humaniste, de tolérance, de droit.
" Epectase, cette tension joyeuse vers un dieu inconnu qui pourtant se donne déjà à connaître dans le présent, comme un   [petit]  père bien aimant."

Les initiales de Lilya Brik sont = Л.Ю.Б = amour en russe. Lilya Brik, l'égérie bolchévique de l'URSS, a servi pour l'affiche "Livres", de Gosizdat, les « éditions d'État » officielles du régime soviétique.

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23 septembre 2017

Le dumping humain - Réforme du code du travail : « Un mouvement d’ampleur en Europe depuis la crise de 2008 »

Le journal quotidien Le Monde, qui n'est plus qu'une liste de tweets entourés de phrases, est devenu un très mauvais journal depuis que le HuffPost - Huffington Post est rentré dans son capital, et Huffington Post c'est AOL - America OnLine, c'est Verizon. Souvenez-vous que Le Monde publiait pendant 1 an et 1/2 au moins 3 à 4 articles par jour sur les élections présidentielles américaines avant même qu'elles n'aient eu lieu et continue à nous bassiner chaque jour avec 1 à 2 articles sur ce sujet. Le Monde impose le "Think America" au moment même où les USA sombrent dans un pitoyable second rôle et avant qu'ils ne fassent d'ici très peu de temps naufrage avec l'achat par la Chine et d'autres pays du pétrole et du gaz libellés en Renmimbi/Yuan chinois qui sera entièrement convertible en or avant la fin de l'année 2017. Cet évènement économique mondial va très bientôt faire comprendre que le $ est une monnaie de singe et ne sera plus jamais la monnaie unique de référence internationale. La Chine est le premier importateur de pétrole de la planète. Le Qatar, l'Iran, l'Arabie Saoudite, l’Égypte, les Émirats Arabes Unis, la Russie, le Venezuela, la Turquie, le Niger, Angola, etc... négocient aussi déjà le gaz et le pétrole en Yuan.

Le baroud d'honneur suicidaire des USA est une chose. Mais qu'un journal européen de première diffusion veuille imposer la pérennisation aveugle et unilatérale des intérêts américains relève de la propagande qui n'a d'égal à trouver que dans la presse européenne de la période de la guerre froide. Bien que les 52 États fédéraux américains soient en faillite comme la Grèce, bien que les banques américaines (comme les européennes et surtout la Deutsche Bank, BNP-Paribas, la Société Générale, la Nordea suédoise) soient en faillite technique, Le Monde continue à alimenter la propagande pro-américaine pour tenter encore un peu d'amplifier la fascination, qu'il estime encore supposée et largement partagée, pour l’École de Chicago et sa ligne ultra- et néo-libérale qu'elle vend encore comme modèle et comme LA norme. Ce modèle est fondé sur la "main vibrante invisible" d'Adam Smith qui est sensée faire fonctionner harmonieusement et réguler automatiquement les marchés. Ce modèle normatif est encore fondé depuis 1947 sur l’École de Fribourg de la Société du Mont-Pélerin, de l'ordolibéralisme, avec des libertariens comme Friedrich Augustus von Hayek, Ludwig von Mises, Bertrand de Jouvenel, Karl Popper, Milton Friedman, Walter Eucken. Depuis 1947 l'objectif des ordo-libéraux appuyés sur l’École de Chicago, sur le Consensus de Washington, sur le Marché Commun européen, est de libérer les share-holders (détenteurs de capital) et les stake-holders (décideurs d'entreprises) de toute intervention, de tout contrôle et de toute réglementation étatiques pour faire multiplier leurs richesses. L'idée de la croissance appauvrissante leur est inexistante, c'est un no-word pour eux. La déferlante des accords de libre échange "de nouvelle génération" comme le TTIP, le CETA, le JEFTA, etc... est l'aboutissement de ce travail sur les consciences commencé en 1947 et qui élimine l’État de Droit et élimine les Codes du Travail, les Réglementations Sociales, Écologiques, Sanitaires et d'Hygiène à partir du moment où ils limitent la liberté et le droit absolu de l'Investisseur. Pour installer ce dumping humain, ne coule dans le pipeline mental des ordo-libéraux que "l'effet de percolation - le trickle down effect", ou "l'effet de ruissellement" des richesses du haut vers la bas quand tout le pays et l’État sont mis au service de l'enrichissement des plus hauts placés. La réforme fiscale de Macron profite 18 fois de plus aux riches, le capital en actions est sorti de l'Impôt Sur la Fortune - ISF, la déréglementation du paiement des heures supplémentaires du nouveau Code du Travail, etc. J'ai baptisé il y a très longtemps le trickle-down-effect "humanisme automatique" des affairistes globaux ou "État Providence Bancaire" ou "Europe Providence Bancaire". Il y a encore quelques années, Le Monde avait une ligne éditoriale différente et quand on disait dans son entourage, même modéré, qu'on lisait Le Monde, on passait pour quelqu'un de gauche. Bien sûr "gauche" a été vilipendé par le PS français, Hollande et ses ministres Valls et Macron qui ont mis la France au service des pouvoirs libéraux actifs dans notre société avec leurs influences qu'ils ont su rendre, à cause de la veulerie et la pusillanimité des électeurs, déterminantes et incontournables. Pourtant il n'a jamais manqué d'alternatives démocratiques et parlementaires pour les élections présidentielles et législatives en France et pour les élections européennes des euro-députés. (Photos: Karlskrona, Suède, Musée de la marine)

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1 juillet 2017

Macron: "Et voilà le Messie botté européen - L'Extrême Centre et son anti-démocratie néolibérale"

 

 

Comme la critique est morte en France depuis la télétransportation de Macron au pouvoir après un an et demi de sérénades électorales, il est nécessaire de regarder la France depuis l'étranger. Aujourd'hui je vous traduis en version intégrale un article du FAZ - Frankfurter Allgemeine Zeitung, le journal de Francfort, du 30 juin 2017. Mes papers de mon site fatiguent donc même les amis, me prenant pour un gauchiste, ce qui leur arrange bien les choses et contribue à cette mort de la critique, mais par consentement, ce qui à mes yeux est plus grave que la propagande ou l’abstention des électeurs.

Le FAZ selon le Wikipédia >>>  "Indépendant de tout parti politique, le quotidien est de tendance conservatrice et libérale. Il possède son propre réseau de correspondants (un des plus grands au monde). Sa ligne éditoriale n'est pas définie par un directeur mais par un collège de quatre responsables. La Frankfurter Allgemeine Zeitung (littéralement le « Journal général de Francfort »), en abrégé la FAZ, est l'un des trois quotidiens allemands les plus lus. Distribuée dans 148 pays, la FAZ est le quotidien allemand le plus diffusé à travers le monde (environ 1 million de lecteurs par jour)."

L'article que je vous traduis est intitulé "Da kommt Europas gestiefelter Messias".
Je n'y intercalerai pas le moindre des commentaires, et je n'embellirai pas les tournures.
(Planches: Gustave Doré, Strasbourg, Le Chat botté, Le petit Poucet.

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18 juin 2017

LRM = La Révolution en Marche / Avec 15% de voix exprimées les français ont pris une autre voie

1,5 an de happening pré-électoral avec les "primaires" = 57,5% d'abstentions + 2 millions blancs ou nuls <<  ou  >> 37 % des voix exprimées
Macron a obtenu la majorité avec 18% des inscrits au 1er tour des Présidentielles et 15 % des inscrits aux Législatives
Le "Il n'y a plus de clivage droite-gauche" devient il n'y a plus de système politique représentatif en France
La faute est aux systèmes politiques et à la presse pour ne pas avoir autorisé le débat
L'élite globale, les CSP+, le deep lobbying, a fait son OPA sur la République
La vacance de la légitimité démocratique va laisser la place au pire
La France "Pays des Droits de l'Homme", des "Nuits Debout"
mais après on court au Aldi pour comparer les prix
Le bulletin électoral est un Credit Default Swap
un produit financier toxique irrécouvrable
Le quorum n'est pas atteint
Le régime est en crise
Qui le sait?

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3 juin 2017

CETA TTIP TiSA JEFTA - Les tribunaux privés d’arbitrage et le privilège de l’investisseur vident l’Etat de Droit et cassent le Code du Travail

La CNCDH - Commission Nationale Consultative des Droits de l'Homme a signifié au précédent gouvernement français Hollande-Valls-Macron avec ses 40 Recommandations que le CETA tout comme TOUS les autres accords de libre-échange 'de nouvelle génération' constitue une violation de l’État de Droit, une violation des Droits de l'Homme, une violation du Code du Travail, une violation de l'Accord climatique de Paris COP 21, une violation du principe de précaution (Monsanto Papers, glyphosate), une violation des  Conventions et Principes Fondamentaux de l'Organisation Internationale du Travail, une violation de...   La CNCDH est l’Institution Nationale des Droits de l’Homme française créée en 1947 et assimilée à une Autorité Administrative Indépendante (AAI). Les AAI sont, selon le Conseil d’État, des "organismes administratifs qui agissent au nom de l'État et disposent d'un réel pouvoir, sans pour autant relever de l'autorité du gouvernement". Les AAI font partie d'établissements publics au même titre que les organismes divers d'administration centrale (ODAC).

Selon la majorité issue du Parlement français élu le 18 juin 2017, il sera encore possible de refuser la ratification du CETA. Le CETA été signé par le Président du Conseil Européen Donald Tusk et le 1er ministre canadien Justin Trudeau, mais avant sa mise en œuvre, le texte doit être ratifié par les Parlements canadiens et ceux des 27 États de l'Union Européenne, ce qui fait en tout en Europe 38 Parlements nationaux et régionaux.

Le nouveau Président français, Macron, est le seul candidat aux Présidentielles à s'être ouvertement prononcé en faveur du CETA. La main-mise de ces accords sur la souveraineté européenne et sur l’État de Droit des États de l'Union Européenne est due aux néo-conservateurs ultralibéraux comme les think-tanks Bruegel ou Terra Nova autoproclamés "Progressistes", pro-CETA/TTIP, et qui sont l'engrais mental de Macron et des ses coursiers. Macron avait déclaré à l'automne 2016 lors des Journées de Bruxelles, que le CETA « améliore objectivement les choses dans notre relation commerciale avec le Canada". Tout en jugeant « pertinentes » les questions posées par le Parlement Wallon lors de son veto contre le TTIP/CETA, en octobre 2016, Macron avait estimé que "le traité devrait être exclusivement ratifié au niveau européen et non devant les vingt-sept parlements nationaux. La politique communautaire commerciale, c’est la souveraineté de l'Europe".

Par ses discours officiels ci-dessus, Macron dénigre explicitement les souverainetés des États-Membres de l'Union Européenne et applique dès qu'il le veut son "gouverner par ordonnance". Macron a lancé l'ubérisation de la démocratie en plus de son Coup d’État social sur la Code du Travail. Il n'y avait à l'époque des Présidentielles aucune faute d'interprétation de la part de ce candidat; la CJUE - Cour de Justice de l'Union Européenne avait déjà confirmé dans un premier Arrêt de décembre 2016 que devaient être impliqués tous les 27 Parlements de l'UE dans la ratification de tous ces accords de libre-échange 'de nouvelle génération'. Vous pouvez signer l'Initiative Citoyenne Européenne en cliquant sur "Stop Glyphosate" (1 million de signatures au 14 juin 2016 ) et sur le logo ci-contre pour plus d'informations et sur le Registre officiel des ICE de la Commission Européenne. Si vous cherchez sur Google "CNCDH accord libre échange nouvelle génération" ou bien "CNCDH accord libre échange" mon site est en A1 sur 17000 résultats. Si vous cherchez sur Google "Tribunaux arbitrage CETA TTIP" mon site est en A10 sur 13800 résultats. (Tableaux: Odd Nerdrum, peintre norvégien)

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29 mai 2017

Selon le CNCDH les accords de libre échange 'de nouvelle génération' CETA TTIP JEFTA sont une violation des Droits de l’Homme et du Droit du Travail

La CNCDH - la Commission Nationale Consultative des Droits de l'Homme est l’Institution Nationale des Droits de l’Homme française créée en 1947.

Assimilée à une Autorité Administrative Indépendante (AAI), elle est une structure de l’État qui assure en toute indépendance, auprès du gouvernement et du parlement un rôle de conseil et de proposition dans le domaine des droits de l’homme, du droit et de l’action humanitaire et du respect des garanties fondamentales accordées aux citoyens pour l’exercice des libertés publiques.

La CNCDH, conformément aux Principes de Paris,  fonde son action sur trois grands principes :

L’indépendance: L’indépendance de la CNCDH est inscrite dans la loi n°2007-292 du 5 mars 2007. La CNCDH  est saisie ou se saisit de projets de loi ou de  propositions relatifs aux droits de l’homme et au droit international humanitaire.

Le pluralisme: La CNCDH est composée de 64 personnalités et représentants d’organisations issues de la société civile. Elle est le reflet de la diversité des opinions s’exprimant en France sur les questions liées aux droits de l’homme et du droit international humanitaire.

La vigilance: La CNCDH se consacre au respect et à la mise en œuvre des droits de l’homme et du droit international humanitaire en France. Elle combat les atteintes aux libertés publiques et aux droits fondamentaux. La CNCDH occupe ainsi une position unique dans le paysage institutionnel français.

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27 mai 2017

Renégociations des Traités Européens / Dialogue avec la Société Civile... des lobbies / Accords de libre-échange JEFTA, CETA, TiSA, TTIP

 

Pour palier la dématérialisation de l’État, l'Europe doit devenir une République.
Pour palier la dématérialisation de l’État, Macron ou la Commission de Bruxelles inventent la "Société Civile" qui doit être garante de quelque chose de plus. Le CSD - Civil Society Dialogue - "Dialogue sur la politique commerciale de l'Union Européenne" - du 29 mai 2017 n'est qu'une opération promotionnelle des lobbies et des investisseurs et poursuit le contournement de la vie démocratique en Europe. "L'ère post-démocratique" est de nos jours un concept communément acquis et il se vend comme une excuse désolée sans explications ni fondements. "L'ère post-démocratique... sans clivage gauche-droite", ce qui veut dire la même chose, est un système de société qui nous vient d'en haut depuis les investisseurs et les commerçants qui se confondent avec la Commission Européenne et une partie du Parlement Européen qui leur vouent une loyauté féodale. Cette "ère post-démocratique" ne relève pas de la désaffection des citoyens de la chose publique. Pour les investisseurs et la Commission Européenne avec Juncker en tête, Juncker le président du dumping fiscal en Europe (Lux-Leaks), il n'y a qu'une Europe, celle de la machine à cash. Si l'on désire une autre Europe, ou une Renégociation des Traités Européens, on est au mieux traité de "romantique", ou de "Astérix" comme le Ministre-Président Paul Magnette de Wallonie qui a tenté de dire non au CETA, et au pire de toutes les insultes que le parler actuel véhicule envers les indignés et les insoumis. Le "il n'y a plus de clivage gauche-droite" de Macron et le "renouvellement et la recomposition" organisent du rien autour de cette unique idée de l'Europe des marchés en marche. Tous ces ordo-libéraux conservateurs organisent le protectionnisme du profit de l'investisseur et estiment organiser pour leur seul compte leur protection contre les Citoyens et les Travailleurs qui leur font peur ou qui risquent d'entraver leur espoir de faire du profit. Le Citoyen et le Travailleur sont pour les ordo-libéraux la plus grande entrave de leur vie. Les ordo-libéraux comme Macron vont contraindre avec "le gouverner par ordonnance" et le 49-3 les Citoyens et les Travailleurs à nourrir avec assiduité l'espoir de l'investisseur de générer son propre profit. A la croissance appauvrissante s'ajoute la croissance dégradante. (Tableaux: Anders Zorn, peintre suédois)

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17 mai 2017

Renégociation des Traités Européens impossible comme la Renégociation des accords de libre-échange TTIP, CETA, JEFTA et ALEUES

Pour palier la dématérialisation de l’État, l'Europe doit devenir une République.
Les 2 Lois Macron-Travail sont un long inventaire de ce à quoi les Travailleurs n'ont plus droit: salaire, reconnaissance de compétence et pénibilité, durée et dimanche, sécurité d'emploi, indemnité chômage et prud'homales.
Les accords de libre échange ALEUES, JEFTA, CETA et TTIP sont principalement dans le fond et dans la forme un long inventaire de ce que les gouvernements et les parlements n'ont plus jamais le droit de faire. La Loi Macron-Travail c'est l'abrogation du Code du Travail et l'annulation de l'histoire sociale du pays. Seriez-vous aussi d'accord que l'on abroge la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme pour faire plaisir aux investisseurs? "Libérer le Travail" et élargir le libre-échange au privilège de l'investisseur ne sont qu'une camisole juridique, sociale et constitutionnelle du Travailleur et du Citoyen.

Le narratif libéral conservateur de Macron sur la fin clivage gauche-droite est destiné à justifier selon lui la gestion de l’État au cas par cas, une gestion de l’État qui a renoncé à ses leviers de pouvoir au profit exclusif de ces accords de libre-échange qui centrifugent tout autour de la liberté absolue de l'investisseur. Macron organise donc aussi cette disparition de l’État revendiquée en 1943 par Friedrich von Hayek dans son manifeste "The road of serfdom - La route de la servitude - Der Weg zur Knechtschaft": rien ne doit entraver l'investisseur qui mieux que tous sait ce qui fait fonctionner l'Europe, installer le "progrès", "libérer le travail". Même si le financement par les peuples du bail-out des banques, du rachat de 17.000 milliards de dettes pourries, toxiques et irrécouvrables par la BCE et à l'aide de la politique globale et massive de l'austérité, du désengagement de l’État, de l'écrasement des coûts du Travail et des coûts sociaux et à l'aide du casse-social de la Loi Macron-Travail en est l'exemple le plus violent depuis cette décennie qui a commencé en 2008 avec la crise financière qui a dépassé de très loin le crash de 1929-1932. Cette décade de grave récession est une décade perdue. Conformément à The road of serfdom de l'ordolibéral Friedrich von Hayek et depuis la Conférence Bilderbeg d'Athènes de 2009 il n'a pas été laissé aux États le choix naturel d'utiliser leur levier du contrôle et de la réglementation de l'industrie financière. Selon Hayek "une tyrannie et la servitude de l'individu résultent inévitablement d'un gouvernement qui contrôle la décision dans le monde économique". Le "gouverner par ordonnance" de Macron pour instaurer dans un mois sa Loi Macron-Travail bis, son libérer le travail, est l'illustration commencée sous le gouvernement libéral conservateur Valls-Hollande étiqueté PS qui cède avec le 49-3 son levier de Welfare State - de L’État Providence pour faire de l'individu et du Travailleur une marchandise dont le prix est réglé par les marchés quelque part dans une Atlantide. Ce narratif sur cet effacement du clivage gauche-droite qui est le seul programme de Macron, est destiné à faire bavarder les populations et les citoyens et à éviter la prise de conscience que ce clivage gauche-droite a été effacé au profit de la nouvelle Constitution non-écrite qui régit nos systèmes politiques et l'organisation de nos États. Il y a presque dix ans juste un an après l'année Lehman-2008, j'avais inventé les expressions "Etat Providence Bancaire" et "Europe Providence Bancaire". Le narratif libéral-conservateur de Macron et des ordo-libéraux n'est ni moderne, ni un progrès, ni un renouvellement ni une recomposition, mais il est un protectionnisme pour les profits des multinationales. L'Europe est l'amplificateur de l'abandon. (Tableaux: Pekka Halonen, peintre finlandais)

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11 mai 2017

Renégociation des Traités Européens contre Excit, l'Exclusion des Citoyens Européens? Programme de L'Avenir en Commun des Insoumis

Avec le CETA tout comme avec le TTIP, c'est un tribunal privé d'arbitrage à Washington le Cirdi/ICSID - Centre International pour le Règlement des Différends relatifs aux Investissements, qui va décider des Lois des États-Membres de l'Union Européenne et de toutes les Directives européennes pour les mettre en conformité avec la liberté de l'investisseur. Il n'y a ni exemption ni contournement possible. C'est un cadeau d'Obama. Ne pas reconnaitre ce fait, est commettre le déni de réalité, comme Macron le nouveau Président Français. Admettre la main-mise de Washington sur la souveraineté européenne c'est se ranger ou rester dans le clan des néo-conservateurs ultralibéraux comme le think-tank Terra Nova autoproclamé "Progressiste", pro-CETA/TTIP, et qui est l'engrais mental de Macron. Macron avait été le seul candidat des Présidentielles à s'être ouvertement prononcé en faveur du CETA et avait déclaré à l'automne 2016 lors des Journées de Bruxelles, que ce traité « améliore objectivement les choses dans notre relation commerciale avec le Canada". Tout en jugeant « pertinentes » les questions posées par le Parlement Wallon lors de son veto contre le TTIP/CETA, en octobre 2016, Macron avait estimé que "le traité devrait être exclusivement ratifié au niveau européen et non devant les vingt-sept parlements nationaux. La politique communautaire commerciale, c’est la souveraineté de l'Europe". Macron est donc tout autant un acteur de l'Excit, l'Exclusion des Citoyens Européens au profit des technocrates libéro-conservateurs de la Commission Européenne. RzM67 avait bien sûr régulièrement informé depuis quelques années au sujet de ce TTIP/CETA et du Comité Citoyens "Stop TTIP". Si vous cherchez sur Google "Renégociation des Traités Européens" mon site est en 2ème page sur 199.000 résultats. Notre infocratie est malade, car je ne suis rien. D'habitude mon site RzM67 est en... 1ère page.

CJUE - Cour de Justice de l'Union Européenne, ARRÊT DU TRIBUNAL du 10 mai 2017:
"La décision C(2014) 6501 final de la Commission, du 10 septembre 2014, rejetant la demande est annulée."

 

Les attaques internes sur notre démocratie française sont si violentes que je me dois pour une fois d'accompagner ma description des faits d'un peu de polémique qui restera ciblée sur Juncker, Président de la Commission Européenne, et sur Macron, le nouveau Président français qui n'a pas de légitimité avec une assiette de départ de 18% du corps électoral, donc même pas un quart. Macron et Juncker sont des sosies sans légitimté électorale; le second n'a jamais été élu pour ses fonctions européennes et le premier a une assiette initiale de légitimité électorale de 18% et veut tout autant que le premier gouverner par ordonnance.

Avez-vous succombé depuis plus de 8 mois avec le début des Primaires à la mise en tarentelle généralisée, médiatique et politique des Présidentielles, et déjà des Législatives du 11 et du 18 juin, qui consiste à vous faire entendre qu'il y avait plus d'un parti qui revendiquaient dans leur programme la sortie de l'Europe? Certains, les xénophobes et racistes, le revendiquaient en tête de programme. D'autres revendiquaient la Renégociation des Traités Européens. Mais pour mettre en tête le parti de la finance internationale et des marchés du nouveau Président Français, il avait fallu, en fonction d'une loi non écrite ou d'une bienséance apprivoisée, mettre les volontaristes et optimistes européens dans le même sac que les xénophobes et fascistes. Les volontaristes optimistes européens ne résidant bien sûr pas dans ce chœur dudit "Marché libre et non faussé de la Concurrence pure et parfaite", donc de cette Europe catallactique et financière des banques. Et qu'il était alors agréable pour beaucoup de cacher sa peur et sa honte déléguées que de se dire que "non, il faut rester dans l'Europe, je dois voter pour lui pour mon pays, le progrès et les réformes". Cette démarche irréfléchie confortait cette grégarité de clan politique qui déployait cette tunique de l'infamie qui se donnait l'aspect sacré et mystique de la citoyenneté vendue comme un produit politique dérivé par ce nouveau Président Français. RzM67 a voté blanc au 2ème tour. (Tableaux: Akseli Gallen-Kallela, Finlande)

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8 mai 2017

Premier Ministre du nouveau Président Macron ? Sylvie Goulard, néo-libérale membre du lobby Bruegel, de EPFSF, du TPN, du G30, de EUROFI, du "fédéralisme assurantiel"

J'ai écrit de manière préventive ce post d'aujourdhui sous forme de comment N°2 à mon post du 1er mai d'entre les 2 tours des Présidentielles. Mais revenez aussi à mon comment N°1 écrit hier soir à 20:01, car il est bien complété depuis ce matin. On en ressent dans mes 2 comments suite à l'issue du Deuxième Tour des Présidentielles 2017 la ligne directrice de l'un de mes posts futurs quand Macron va tenter de vouloir mépriser et contourner le Parlement qui commencera sa Législature fin juin 2017 en voulant "gouverner par ordonnance" avec sa Loi Travail-bis.

Je ne comprends pas qu'il n'y ait pas de médias qui traitent au quotidien de ces questions pour aider à la formation de l'opinion et que ceci reste dévolu à Médiapart, Rue 89, des blogs modestes d'analyse comme le mien, et malheureusement aussi à plein de blogs conspirationnistes qui se trompent de ton en y incluant de l'exclusion, de l'isolationnisme "patriotique" ou simplement de la violence et du fake.

Mais, comme dit, pour qu'il n'y ait aucune confusion entre éventuellement votre support de critiques et le mien, toute l'énergie investie dans mon site RzM67 est dans ma formule ci-contre et dont j'ai la paternité sur le web >>> I want my Europe back / Give me my Europe back. Donc mon énergie est pour une ouverture concertée et surtout pas un repli. Nous aussi, nous voulons l'Europe.

La nouvelle palinodie qui n'a pas attendu de s'installer une dizaine d'heures après l'issue du 2ème tour est la suivante: "Pas de violence verbale, il faut s'écouter, il faut s'aimer". Ce qui veut dire >>> Il faut se taire derrière Macron aux Législatives du 11 et du 18 Juin et celui qui porte une autre voix ou qui pense autre chose est donc un ennemi de la République. Il y a bien dans ces 4 tours d'élections un intégrisme dominant et voué à anéantir et à punir, avec astuce. Celui qui n'est pas comme l'on raconte que tu es, doit simplement s'arrêter de respirer. Pour ma part, comme vous le voyez je poursuis mon Voyage au trou du langage commencé le 14 juillet 1990 à 14h30 et sur le Net le 6 juin 2006. (Images: tableaux du peintre Otto Dix)

Je vous livre pour l'instant en vrac ce que j'ai écrit sur mon site RzM67 au sujet de Pisani, Sylvie Goulard, Macron et des think-tanks néo-libéraux, qui au fond n'ont rien de progressistes, car il sont des conservateurs de ce qu'ils considèrent comme étant leurs biens exclusifs: la marge opérationnelle, l'enrichissement et leurs marchandises comme le Travail et les entreprises et l'environnement et le futur de nos enfants et la monnaie. >>>

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1 mai 2017

Elections Législatives du 11 et 18 juin 2017 et cantonnement du Président sans majorité au Parlement

Article 8 de la Constitution: Le Premier Ministre détermine et conduit la politique de la Nation. Il est nommé par le Président sur la base de la majorité au Parlement.

Pourquoi s'affoler? Au 1er tour des Présidentielles le candidat en tête n'a eu que 18% des voix des électeurs inscrits.
Au 2ème tour le supplément de voix du candidat sortant ne sera que du bricolage amplifiant son illégitimité.
Ce candidat occupera une fois élu la Présidence de l'Etat avec cette "majorité" de départ de 18%.
Il faut avoir confiance dans les Élections Législatives pour voir où se situent les électeurs:
xénophobie, spéculation mondiale et casse social, ou ailleurs dans notre Europe.
Restons dignes et libre-arbitres.

Pour les raisons que vous trouverez dans mon post précédent,
mon billet de ce jour est un copié-collé du "Monde".
J'ai juste enlevé les noms des candidats >>>

Que peut faire la Présidence ?

Le Monde >>> "Même si cela n’a jamais été fait, la nouvelle Présidence de l’État pourrait décider d’ignorer la majorité parlementaire et nommer un gouvernement de son propre bord politique. Mais cela conduirait vraisemblablement à une succession de renversements des gouvernements ou de dissolutions de l’Assemblée. Autrement dit, à une paralysie lourde des institutions. Le nouvel élu ne pourrait donc pas faire grand-chose.

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Il n’aurait pas beaucoup plus de marges de manœuvre en nommant un gouvernement de cohabitation. Les régimes de retraite, l’assurance-chômage, l’éducation, les impôts, l’immigration et les conditions d’octroi de la nationalité, la fiscalité des entreprises, les emplois publics, les sanctions pénales, le droit du travail, la défense nationale… Tous ces thèmes sont du domaine de la loi et relèvent du pouvoir du Parlement, et du gouvernement qui en est issu. Même l’idée de « gouverner par ordonnances » ne lui permettrait pas d’appliquer son programme : seul le gouvernement peut prendre des ordonnances, et seulement sur autorisation du Parlement. La seule possibilité de la Présidence de l’État est de les signer, ou pas, pour décider de leur entrée en vigueur. La Présidence de l’État peut donc les bloquer si elle le souhaite.

L’article 11 permettrait à la Présidence de l’État de mettre en œuvre certaines de ses promesses. Un article de la Constitution autoriserait toutefois le candidat élu le 7 mai à agir conformément à certains de ses engagements, même en cas de cohabitation : l’article 11. Il permettrait notamment à la Présidence de l’État d’appliquer ses propositions en matière de réforme de la Constitution et de politique étrangère.
  • La réforme de la Constitution.  Le texte prévoit une procédure de révision (article 89) qui nécessite le vote des assemblées parlementaires. Mais l’article 11 autorise le chef de l’État à faire voter certaines lois par référendum, sans passer par le Parlement. L’utiliser pour réformer la Constitution est possible, mais peu pratiqué jusqu’alors. Seul le général De Gaulle s’en est servi dans cet esprit, quitte à susciter les critiques pour avoir « tordu l’esprit du texte », et à démissionner après le « non » à son référendum de 1969.

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14 avril 2017

Programme "L'Avenir en Commun" de "La France Insoumise" pour les Présidentielles de 2017

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Jaques Généreux, Professeur à Sciences Po Paris est le Secrétaire national à l’Économie du Parti de Gauche, et a coordonné en 2016 "L'Avenir en Commun", le programme du mouvement La France Insoumise en vue de l'élection  présidentielle de 2017. Vous avez dit "Peur des Communistes" ou "Extrême Gauche"? Mais vous avez accepté que l'on vous a entièrement démoli votre Europe depuis 2008 et encore plus récemment avec les accords sur le CETA/TTIP malgré l'Initiative Citoyenne Européenne de plus de 3,5 millions de signatures, et on vous fait peur avec un "Frexit" qui n'est pas dans le programme. Le Traité sur le Fonctionnement de l'Union prévoit qu'une ICE - Initiative Citoyenne Européenne signée par 1 million d'européens permet de participer directement à l'élaboration des politiques européennes en invitant la Commission européenne de présenter une proposition législative. Et Jean Claude Juncker avait adressé une fin de non-recevoir à cette ICE de 3,5 millions de signatures. Juncker a donc réalisé une Excit, une exclusion des citoyens européens. Une Excit avait déjà eu lieu le 14 juin 2006 pour le NON au TCE - Traité Constitutionnel Européen. C'est pourquoi j'ai déposé sur le net mon cri >>> I want my Europe back! Saviez-vous que les Européens sont exclus de l'Europe?

Mon site affiche depuis 2006 sous sa bannière "VIème République - 1ère République d'Europe".

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23 décembre 2016

Monte dei Paschi, Deutsche Bank, Société Générale, Union Européenne Bancaire et les Primaires de la Gauche - l'Europe Providence Bancaire

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La Lutte des Classes est dépassée puisqu'elle est gagnée. Le PS vit donc tranquille et l'a éradiquée de son discours. Avez-vous entendu parler pendant les primaires de la gauche du contrôle et de la régulation des systèmes financiers? On fait comme si l'on était sorti de la crise commencée lors de l'année Lehman-2008. Le final blow-off se fait trop attendre depuis l'année-Lehman 2008 et pourtant comme une cuisse de grenouille sur une paillasse, le monde continue à battre tant qu'il est branché aux électrodes des facilitations quantitatives, elles toujours entièrement détournées dans la spéculation financière comme avant 2008. Nous ne sommes pas des charlies mais des cuisses de grenouille. A l'issue d'un conseil des ministres, le gouvernement italien a approuvé un décret instaurant un plan de secours pour les banques en difficulté, et la Monte dei Paschi en premier lieu, via un fonds de 20 milliards d'euros alimenté par une augmentation de la dette publique et validé mercredi par le parlement.

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Citizens' Dashboard
of Finance

 

 

 

L’Union Bancaire Européenne, le Mécanisme de Surveillance Unique (MSU) et le Mécanisme de Résolution Unique (MRU) pour les banques européennes tels qu’ils ont été décidés le 15 avril 2014 ne fonctionnent pas et ne permettent toujours pas de renforcer la résilience des banques. Les Fonds Propres Réglementaires des banques sont encore bien trop bas pour les banques systémiques comme pour les autres banques. Ces Fonds propres réglementaires auraient dû être destinés à éponger leurs pertes. Le renflouement public de la banques italienne Monte dei Paschi démontre que le lobby financier continue à surfer d’une victoire à l’autre dans sa Lutte des Classes qu’elle a gagnée après l’année Lehman-2008 et ladite Crise des Subprimes. L’Italie, les États européens ou l’Europe avec son bras financier la BCE, prétendument « indépendante » mais de quoi au juste ?, poursuivent sans discontinuité depuis 2008 le rachat des dettes pourries, toxiques et irrécouvrables des banques directement ou sur le marché secondaire. Ce sont des nationalisations des pertes et des nationalisations directes. Ces QE - les Quantitatives Easing / facilitations quantitatives de la BCE, sont sur le dos des contribuables un abonnement décennal au blanchiment des dettes et des faillites des banques-poubelles et des investisseurs institutionnels. La BCE n'est plus qu'un club privé de défaisance.

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30 octobre 2016

TTIP - CETA, la Lutte des Classes voulue et guidée par la Commision Européenne se fait sans nous et par-dessus nos têtes

La Lutte des Classes est dépassée puisqu'elle est gagnée. Le PS vit donc tranquille et l'a éradiquée de son discours.

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J'ai peint en 1986 et en 1987 une série de tableaux que j'avais exposés dans la galerie L'Estampe à Strasbourg sous le titre "Vom Gesichte verweht - La Chute du Mur de Berlin" (Autant en emporte le visage - La Chute du Mur de Berlin). Mon tableau rouge ci-contre s'appelle "Du communisme au fascisme". Naïvement je m'étais inscrit dans la continuité d'un débat et d'une lutte politique, en croyant que ledit retour-de-balancier apparaissant dès 1986 à mes yeux sous la forme du fascisme, pourra être combattu par les mots. Je me réjouissais même d'une réactivation du débat vraiment politique. Un fascisme financier (* note de bas de page), muet derrière des formules et un fascisme classique s'installent en Europe, en Bavière avec Seehofer, en Hongrie avec Orbán, en Allemagne avec AfD, en GB avec un genre de Brexit, en Pologne avec une majorité consentante pour PIS, aux USA avec un cinglé, en Finlande avec le parti des " Perussuomalaiset / Vrais Finlandais", en France en mai 2017. Depuis 1986 mon espoir était de toujours pouvoir disposer des forces politiques pour évincer ces totalitarismes et ramener par le langage les peuples à la démocratie. Je me dois de refaire, en 2016, 30 ans après, un second tableau rouge, il s’appellera "De la démocratie populaire à la démocratie financière".

Lénine a eu droit aux multiplications de maquettes en bronze. L'investisseur du CETA/TTIP s'affranchit de visage, de moustache et de corps. Il a appris de la leçon de ces 100 dernières années à exister de manière dématérialisée et sans voix. L'art médial est d'organiser la domination et d'éteindre l’offuscation. A la différence des systèmes totalitaires qui n'avaient su exister qu'en organisant un engouement dans des solutions finales, avec le CETA/TTIP il n'y aura plus besoin d'idéologie fasciste, communiste, nationaliste, pour laisser faire et laisser-aller la classe des investisseurs et des profiteurs. La démocratie financière ne donne pas prise et n'a pas besoin de survaloriser certains égos, ni de déporter et de concentrer des affaiblis. Elle n'a pas besoin d'ego pour être, ni de cogito pour exister, il n'y aura plus besoin de l'Information Pure et Parfaite ni de la Concurrence Libre et Non Faussée comme garantes des marchés. Ce sont les multinationales qui définiront la loi. Toute symbolique, toute iconographie, tout statuaire, tout manifeste, toute déclaration universelle de droits, tout parti politique, tout syndicat, toute ONG, toute administration, tout ministère n'auront plus besoin d'être, l'investisseur est là pour eux et est seul garant de sa propre loi.

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Ce n'est pas la fin de l'histoire, c'est la fin de l'idéologique, le CETA pratique est arrivé. La philosophie économique libertarienne enseignée dans "The Road to serfdom - La Route de la servitude" par Friedrich von Hayek n'a plus à être lue dans son livre, elle est déclinée dans chacune des 1500 pages du texte légal du CETA - Comprehensive Economic and Trade Agreement et dans celles du TTIP - Transatlantic Trade and Investment Partnership. Après Hayek, la Banque de Suède va décerner au CETA le Prix Nobel du repos étatique. Il n'y a plus à distinguer une quelconque pensée libertarienne, nous entrons tous dans le périmètre global du CETA/TTIP. Nous assistons à l'acmé de la Lutte des Classes, l'investisseur et le spéculateur ont évidé l’État et se sont promus, aujourd'hui le dimanche 30 octobre 2016 et après une parodie symphonique de décision démocratique, à la fonction de guide suprême ou de petit-père-des-peuples. Cette victoire n'a d'équivalent que la révolution d'octobre de 1917. 100 ans. Sans sang, c'est plus moderne d'éteindre de suite le cerveau. 100 ans pour passer de la démocratie populaire à la démocratie financière. En utilisant les appareils de la décision démocratique, l'investisseur s'est autoproclamé guide des peuples en festonnant sa politique de planification financière avec un système para-étatique travaillant contre les peuples, à l'image du Kremlin sous la phase soviétique. Pour éviter une érosion par des masses populaires, le CETA n'a pas besoin d'ériger un Rideau ou un Mur, il établit une juridiction privée avec un tribunal arbitral, une juridiction parallèle à la juridiction publique de chaque État signataire qui, elle, sera démise immédiatement et irrémédiablement de la compétence en cas de litige entre un investisseur et un État. Ces juridictions privées étaient d'abord dénommées ISDS ou RDIE - mécanisme de Règlement des Différends entre les Investisseurs et les États, mais après les éternuements de l'Allemagne elles se sont pérennisées sous la nouvelle dénomination ICS ou SJI - Système Juridictionnel des Investissements. Le pendant du CETA et du TTIP est le JEFTA - Japan-EU-Free-Trade-Agreement pour lequel il y a déjà eu 17 accords de conclus et qui sont bien sûr tout autant secrets. Non, mon site n'est pas indéxé ni indexable par Décodex.  

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Aujourd'hui est un nouveau jour triste et très grave pour la démocratie en Europe. 7 années de négociations secrètes aboutissent à la signature de l'accord sur la mise au ban des peuples européens dans le cadre du "libre-échange". Le CETA, l'accord de libre échange avec le Canada va être signé aujourd'hui à Bruxelles le 30 octobre 2016. Les peuples européens sont définitivement exclus de la démocratie, de la liberté, de leur autodétermination et de leur droit à disposer d'eux-mêmes. Mon site a commencé à vivre il y a 10 ans, le 6 juin 2006, en analysant "l'échec" des Cycles de négociations de Doha et de Seattle, les derniers rounds de l'OMC, qui avaient relégué à sine-die toute négociation globale sur le commerce international. Ceci n'a pas été grave puisque des milliers d'accord bilatéraux ont été signés à la place. Mon site avait commencé à analyser et à critiquer les 14 accords connexes à l'OMC, accords connus mais dont les contenus étaient restés secrets dans les détails. Je m'étais particulièrement attaché - à cause de mes compétences et parce que ceci faisait partie des domaines que j'enseignais aux DESS/M2 et Master Grande École pendant plus de 25 ans - à dépouiller les Accords ADPIC - Accords sur les questions du Droit de la Propriété Intellectuelle qui touchent au Commerce et ADPIC+, et l'AGCS - l'Accord Général sur la Commercialisation des Services, et AGCS+. J'ai gardé depuis le 6 juin 2006 en bas de page de mon site la bannière contre l'AGCS. Remontez tout mon fil ADPIC/AGCS en déroulant vers le bas, et faites de même pour les Accords bilatéraux et l'OMC.

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28 septembre 2016

The day of reckoning - La faillite de la Deutsche Bank est avouée, celles de la Société Gérérale, BNP-Parisbas, Goldman Sachs... vont suivre

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màj du 8 octobre 2016: la valeur de l'action de la Deutsche Bank est tombée à son niveau d'il y a 150 ans.

Depuis 2008 je traite sur mon site d'analyse économique et financière le malade allemand en particulier, et la situation de toutes les banques de manière plus large.

Depuis le jeudi 29 septembre 2016 où l'on parle officiellement de la faillite imminente/possible de la Deutsche Bank, j'ai bien sûr frimé auprès de mes anciens étudiants de Master Grande Ecole de Management qui bossent aujourd'hui chez KPMG, Delloite, à la Goldman Sachs et dans le requinnat de la finance, qui me traitaient de "gauchiste rouge-brun qui n'y connait rien", etc.

Je traite le malade allemand depuis 2008. Mais que c'était chic de parler d'une Marge Opérationnelle à 2 chiffres et pour son CEO Joe Ackermann même d'une Rendite à 25%. Sur mon site je le traitais du plus grand criminel financier de tous les temps et je n'ai jamais trouvé écho chez tous ces intellectuels qui sévissent sur le Web, les ondes et dans la politique. Ce n'était pourtant pas difficile que de le formuler ainsi, mais comme je suis libre et apartide, je le pouvais gratuitement, juste pour l'honnêteté de la pensée.
 
Maintenant que la plus grande banque du monde avec encore tout récemment une somme bilanaire de 2003 milliards € est dite en faillite, ce qu'elle est techniquement depuis 2008, toutes les autres banques vont faire leur coming-out et le Kotau auprès du trésors public et donc des contribuables. Car bien sûr toutes les banques françaises sont tout autant en faillite avec un fond propre réglementaire d'environ 4%, alors qu'une seule petite partie de leurs cadavres relocalisés, ou "cantonnés" comme le dit la Société Générale, dans leurs bad bank est déjà 500 fois plus grande. Le Comité de Bâle de la Banque des Règlements Internationaux - BIS avait pourtant demandé avec Bâle III aux banques systémiques de remonter leurs Fonds Propres Réglementaire à 9%. Ceci n'a jamais été appliqué et les banques se sont battues pour à chaque fois proroger l'entrée en vigueur de leur propre décision. Car la BIS/BRI n'est que leur syndicat et n'est pas un organisme gouvernemental. C'est une ONG. A la différence des plus petites banques, les banques systémiques comme la Deutsche Bank se sont simplement affranchies de toute recommandation du Comité de Bâle et ont élaboré, chacunes pour elles, des normes "prudnetielles" d'évaluation du risque que seules elles-mêmes connaissent. Ainsi, les plus dignitaires des parangons du libéralisme imposent une barrière totale et hermétique à la Libre concurrence et à l'Information pure et parfaite. Les autres recommandations du Comité de Bâle sur un règlement au sujet de la séparation des activités bancaires des banques universelles n'ont pas non plus été appliquées dans les faits. Un banque conserve sous son toît mais réparties en plusieurs étages les activités de spéculation, de placement, d'investissement et d'épargne. Donc le hege fonds DWS est une filiale à 100% de la Deutsche Bank. Par DWS passent 96% des activités de la Deutsche Bank.
 
Voilà, pour avoir travaillé sur mon site depuis 10 ans, ma satisfaction me revient avec un goût très amère, car les Etats ont omis d'exiger réglementation et contrôle des marchés bancaires et financiers en contrepartie des 14.000 milliards d'€ qui leur ont été versés par la BCE par exemple, ou des centaines de milliards qui leur ont été versés en plus directement par les Etats dits souverains. Selon la FAO il ne faut que 10 milliards de $ pour éradiquer la faim dans le monde. La gigantesque QE - Quantitative Easing de la BCE de plus de 14.000 milliards d'€ - le PIB annuel de toute l'UE - a servi la finance internationale et mondiale au détriment de l'économie européenne et n'a fait que de procéder à un transfert historique des richesses vers les 10% les plus aisés de la société.

J'avais raison et suis content de ne jamais avoir ployé depuis 10 ans qu'existe mon site RzM67.
"Ich gehe kaputt, kommst Du mit", pensait une fois Iggy Pop. I am going lost, are you ready to follow me?
 
La valeur boursière de la Deutsche Bank est tombée à son niveau d'il y a 150 ans, et ne vaut même plus celle d'Addidas.
Les banques sont fermées en Allemagne le lundi, on verra à la réouverture mardi 4 octobre 2016 si elle est en faillite déclarée,
ou si on roule encore un peu le cadavre dans un tapis sans tousser avant de les léguer aux Etats dits souverains et aux contribuables. (Photos: Wismar, août 2016)

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28 juin 2016

Le Brexit sera contourné comme le NON, le NEJ et le NO irlandais du référendum sur le TCE - Traité Constitutionnel Européen

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Initiative Européenne
Accord sur le Droit des Investisseurs
contre le Droit des Peuples

 

 

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Comme vous avez pu le voir sur Google je suis le seul à avoir écrit "I want my Europe back ! " et ceci plusieurs fois depuis 2 ans. Mon "I want my Europe back !" est si impensable pour le très magnétique Google qu'il ne montre en 1ère et 2ème page que la répartie de Margaret Thatcher. Depuis sa mise en ligne le 6 juin 2006 tout mon site est pro-européen mais avec une analyse critique et acerbe depuis la manipulation du NO irlandais, du NEJ et du NON au référendum du 29 mai 2006 sur le TCE - Traité Constitutionnel Européen avec la Résolution de Jo Leinen, SPD, du 14 juin 2006 et avec le Congrès français de Versailles du 4 février 2008. A ce Congrès le PS s'est abstenu pour laisser passer ce déni de ce référendum du TCE. Ce qui sort par la porte comme le TCE rentre de nouveau par la fenêtre, comme ce Traité de Lisbonne appelé aussi "Traité Simplifié Européen" ou "Traité modificatif" ou "Mini-Traité" ou "Nouveau Traité Institutionnel" qui avait intégré dans ses dispositions tout ce qui était dans l'Article III dudit TCE qui avait été rejeté par 3 pays. Le NON, le NEJ et le NO irlandais ne rejetaient d'ailleurs pas la même chose.

A mon avis ce Brexit va être contourné d'une façon ou d'une autre pour laisser dans un bain d'huile cette Europe de la finance dont le siège n'est pas à Francfort avec la BCE comme on le pense mais à la City de Londres. L'Europe des 27 restants ne sera pas prise en "otage" par les Anglais mais elle aménagera elle-même l'exercice de rattrapage à la Grande-Bretagne. Le déni de démocratie fait partie du business-plan habituel de l'Europe, le TTIP que la Commission va faire passer en est un modèle.

Ladite activation de l'Article 50 réglant la sortie d'un membre de l'Union Européenne trainera pour pouvoir expliquer pédagogiquement aux continentaux, mais aussi aux insulaires, que l'Europe a besoin de la Petite Bretagne. L’Écosse nous est déjà acquise. Quant à la Grande Irlande, elle a tellement plus truandé l'Europe que la Grande Bretagne avec un éventail bien plus élargi d'opting-out financier et du dumping fiscal (les 13 milliards de cadeau fiscal à Apple par exemple) et social, et avec son Commissaire Européen au Marché intérieur l'irlandais McCreevy, qu'elle va servir de cheval de Troie pour continuer à noyauter l'Europe et la réduire à ce que la Grande Bretagne a toujours gardé sous le coude, à savoir son AELE/EFTA élargie, l'Association Européenne de Libre Échange qui existe toujours. Tous ces opting-out, toutes ces exemptions, ont été accordés par l'Europe dont l'objectif était d'imposer sur le continent le modèle britannique et du "tigre celtique" avec cette libre circulation catallactique dans un prétendu "marché libre et non-faussé avec une concurrence pure et parfaite".

Donc je ne vais pas aboyer avec les meutes - je ne me reconnais en aucune -  et je pense que ce que j'écris ici à ce sujet sort déjà des sentiers battus. En tous cas, vu les réactions tous azimuts et les urticaires subits qui se font jour, on voit bien que personne n'a réfléchi à un Plan B et que les élites, avec Jean Claude Juncker en tête, croient pouvoir encore une fois et en parallèle avec le TTIP / TAFTA / CETA nous rouler. Oui, on aurait joué à virer la Grèce de l'UE, mais la GB doit être maintenue comme le porte-gonfalon de la finance. D'ailleurs, une semaine après le Brexit Juncker s'applique de nouveau à contourner la démocratie et a annoncé que la ratification du TTIP et du CETA canadien ne se ferait pas par les 27 parlements nationaux, car "c'est une question européenne".

Je suis donc très pessimiste quant à cette Europe Providence Bancaire que l'on nous impose comme un contrat-bâillon avec cette Autorité Bancaire londonienne (européenne) qui ne quittera jamais Londres. Saviez-vous au moins que Londres gère la destinée de l'€? Mais si vous cherchez sur mon site, de Jean Monnet à Jean-Claude Juncker et Mario Draghi on a malheureusement des criminels financiers à la tête de l'UE. J'ai sur mon site de nombreux posts très documentés à leur sujet. Et dans cette catégorie de posts >>> "Constitution, Europe solidaire" vous avez encore des analyses documentées.

Comme conséquence directe du Brexit la Goldman Sachs, qui avait inventé les produits financiers dérivés titrisés CDS/CDO,
vient d'embaucher José Manuel Barroso qui était président de la Commission européenne de 2004 à 2014.

Mon site a eu presque 8 millions de visites en 10 ans, ce qui n'est pas beaucoup au regard du net. Dans le réel, il ne m'a apporté rien d'autre que des emmerdes.
Relisez donc Largo Desolato de Václav Havel et Minetti de Thomas Bernhard, vous comprendrez.
(Photo: un bronze à Helsinki)

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