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~~~ Quand on méprise les Décisions du Conseil d’État, pilier de l’État de Droit, on se met soi-même en dehors de l’État de Droit ~~~
Pour ma part, j'en reste à l’État de Droit, aux Droits Sociaux et Fondamentaux de l'EU, au Droit International de l'ONU, de la CIJ et de la CPI de La Haye
Alors? Misanthrope, dysanthrope, révisionniste, humaniste ou simplement fasciste. Vous êtes qui?
L'anthropofascisme et l'alma mater brun de Macron, qu'il développe sous une apparence courtoise depuis 2017 avec son autocratie électorale, sont provisoirement cachés par le fascisme de Viktor Orbán et le fascisme de Trump que les médias requalifient en "populisme post-libéral" depuis sa victoire du 5 novembre 2024. "Non, non, ce n'est pas du fascisme, c'est du populisme, mais ce n'est pas grave, Viktor Orbán vient de retirer la Hongrie de la CPI - Cour Pénale Internationale et les USA n'ont jamais ratifié leur adhésion, tout comme Israël. Le 29 septembre 2024, Retaillau, ministre de l'Intérieur de Macron, a déclaré >>> "l’État de Droit n'est pas intangible ni sacré". Dans le sillage de Macron, Retaillau veut "déplacer le curseur", "reciviliser", Retaillau méprise les statistiques officielles du Ministère de la Justice en dénonçant un "ensauvagement des mineurs... de la société... de la France", Retaillau méprise les "jeunes des quartiers", Retaillau, gonflé par son antimusulmanisme dit en public "vive le sport, à bas le voile", Retaillau veut faire - encore plus que Macron - passer dans le droit commun les mesures d'exceptions d'état d'urgence. Pour Retaillau et Darmanin "les jeunes d'aujourd'hui ne sont pas les mêmes que les jeunes de 1945". Macron a commencé son renversement de régime dès 2017. Pour accompagner ses vérités alternatives et la déviance narcotique de l'épistémologie des médias français, ce n'est pas grave, Retailleau "appartient à l’aile conservatrice de la droite républicaine du socle commun", il n'est ni fasciste, ni illibéral, ni néototalitaire post-moderne. Le 13 novembre 2024, Darmanin, ancien ministre de l'Intérieur de Macron et ancien membre du Gud, détourne tout autant que Macron et Retaillau l’État de Droit en dénonçant l'Indépendance de la Justice suite aux réquisitions du procès des 27 assistants parlementaires au Parlement Européen du parti de l'extrême droite de Marine Le Pen. Depuis 2017 la sédation globale, voulue par l'arbitrage omniprésent de Macron avec sa brandade de 49-3 et son discours circulaire assaisonné de conventions citoyennes, de grand débat, de grenelles et d'autres ségurs, contourne notre système parlementaire de la Constitution de la Vème République.
Macron - tout comme ses ministres Bayrou-Retailleau-Darmanin-Valls - n'a ni adressé les plus vifs et ultimes blâmes ni ne s'est distancié le 7 janvier 2025 de Le Pen père, collabo nazi jusqu'à la fin de sa vie, ex-tortionnaire en personne de la guerre d'Indochine, ex-tortionnaire en personne de la guerre d'Algérie, raciste, xénophobe, antisémite, antimusulman, antitzigane, antiféministe, homophobe etc, 25 fois condamné pour crime contre l'Humanité, pour dénégation des fours crématoires de Hitler et Göring, pour négationnisme et révisionnisme, pour apologie chronique de la haine et de la violence, pour apologie de "l'inégalité" des races, qui avait fondé le parti fasciste extrême-droite Front National avec Pierre Bousquet ancien Waffen-SS de la Division Charlemagne.
Le 31 mars 2025, suite à la condamnation de Marine Le Pen, le 1er ministre de Macron s'est dit "troublé", "indigné" et a propagé le fake que "la France est le seul pays où l'on fait ça". En vertu de la séparation des 3 Pouvoirs, ni le président ni un ministre n'a à commenter une décision de Justice. Marine Le Pen et ses 27 collègues avaient commis des détournements de fonds européens pendant 12 ans à hauteur de € 4,1 millions.
Code pénal - Partie législative ( Article 434-25 ) Le fait de chercher à jeter le discrédit, publiquement par actes, paroles, écrits ou images de toute nature, sur un acte ou une décision juridictionnelle, dans des conditions de nature à porter atteinte à l'autorité de la justice ou à son indépendance est puni de six mois d'emprisonnement et de 7 500 euros d'amende.